[Dossier] 10 films sur l’addiction à voir absolument

DOSSIERS | 17 février 2019 | Aucun commentaire
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L’addiction a souvent été au centre de films. Qu’il s’agisse de l’addiction à l’alcool, au sexe ou à la drogue. La sortie de l’excellent My Beautiful Boy, de Felix Van Groeningen nous donne l’occasion de revenir sur les meilleurs d’entre eux. Sur ces longs-métrages qui ont su s’imposer grâce à la puissance de leur propos et à leur pertinence. Le genre qui ne s’oublie pas.

Attention, ceci n’est pas un classement…

Leaving Las Vegas (Mike Figgis, 1995)

Nicolas Cage se prépara au rôle de cet homme bien décidé à se suicider à l’alcool en se nourrissant quasi-exclusivement de junk food et en buvant un maximum de bière. Une manière d’approcher un état de dégoût de soi-même à la base selon lui de son personnage. À l’écran, le résultat est probant et l’histoire d’amour qui intervient dans le récit reste l’une des plus déchirantes que le cinéma américain nous a offert. Nicolas Cage a d’ailleurs gagné un Oscar pour ce film.

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Requiem For A Dream (Darren Aronofsky, 2000)

Un authentique électrochoc. Un film coup de poing qui ne cache rien des horreurs de l’addiction à la drogue. Des performances de dingue (Ellen Burstyn en particulier est incroyable), une B.O. au diapason et une réalisation viscérale. Le film qui a marqué au fer rouge les années 2000. Incontournable.

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Shame (Steve McQueen, 2011)

Steve McQueen a étudié ici l’addiction sexuelle. Michael Fassbender, au premier plan, quant à lui, livre peut-être la plus grande performance de sa carrière. Glauque, tragique, ce film n’épargne rien au spectateur et sait néanmoins traiter son sujet sans en faire des tonnes. Ce qui n’était pas évident au départ.

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Trainspotting (1996)

Le film culte de toute une génération. Une tragédie en forme de comédie, à moins que ce ne soit l’inverse. Des acteurs parfaits, un réalisateur, Danny Boyle, en pleine forme, et une bande-originale mythique.

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My Beautiful Boy (Felix Van Groeningen, 2019)

L’une des grandes qualités de My Beautiful Boy est de traiter de l’addiction à la drogue sans tomber dans l’excès. Une œuvre nuancée, y compris du côté du casting. Car My Beautiful Boy, c’est aussi un formidable duo d’acteurs formé par l’excellent Steve Carell et par le très mesuré Timothée Chalamet. Probablement le film le plus émouvant de cette liste.

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Basketball Diaries (Scott Kalvert, 1995)

Adaptation des mémoires de Jim Carroll, ce film repose en partie sur l’interprétation à fleur de peau de Leonardo DiCaprio. On peut certes trouver qu’il en fait trop mais globalement, le discours que porte le récit fait mouche et on comprend aisément que Basketball Diaries soit devenu culte pour de nombreuses personnes au fil des ans.

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Barfly (Barbet Schroeder, 1987)

Adapté de l’œuvre de Charles Bukowski, Barfly traite notamment d’alcoolisme. Mickey Rourke y est formidable. Parfaitement dans le ton. Tout comme Faye Dunaway d’ailleurs. Barfly qui parvient à renouer avec l’ambiance parfois glauque mais sans cesse mélancolique des meilleurs livres de Bukowski.

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Drugstore Cowboy (Gus Van Sant, 1989)

C’est notamment grâce à ce film que Gus Van Sant gagna ses gallons. Une love story désenchantée sur fond de lutte contre l’addiction à la drogue. Là encore un film culte.

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Flight (Robert Zemeckis, 2012)

Cruellement sous-estimé, Flight porte pourtant un regard très réaliste sur l’addiction. L’histoire de ce pilote alcoolique devenu héros du jour au lendemain après un exploit improvisé parvenant à toucher à quelque chose de vrai. La performance de Denzel Washington n’est bien sûr pas étrangère à la réussite de l’ensemble. La réalisation de Robert Zemeckis, touche-à-tout de génie, non plus d’ailleurs.

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Pour l’amour d’une femme (Luis Mandoki, 1994)

Plutôt méconnu, ce film est pourtant formidable dans sa manière d’appréhender l’alcoolisme dans le couple. Meg Ryan y est parfaite sans la peau d’une femme en proie à une addiction destructrice, tandis qu’Andy Garcia se montre extrêmement touchant. Une belle réussite.

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@ Gilles Rolland

Par Gilles Rolland le 17 février 2019

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