[Dossier] Tous les films de la saga Massacre à la Tronçonneuse classés du pire au meilleur

DOSSIERS | 7 janvier 2018 | Aucun commentaire

Cette semaine est sorti le nouveau volet de la saga Massacre à la Tronçonneuse. Réalisé par les deux Français Julien Maury et Alexandre Bustillo, ce préquel du classique de Tobe Hooper fait bien pâle figure dans une saga qui, il faut bien l’avouer, n’a pas tout le temps brillé par son efficacité, sa bonne tenue et sa pertinence. L’occasion de justement établir un classement de tous les films de la franchise, remakes compris…

8 – Leatherface (2018)

Il n’y a rien à sauver dans cette vaine tentative de raconter les origines du tueur au masque de cuir. C’est non seulement inintéressant au possible et donc méchamment ennuyeux, mais aussi particulièrement mal emballé, joué et écrit. Le pire étant que le film a le culot de prétendre à l’héritage du premier volet de Tobe Hooper alors que tout ce qu’il fait c’est essayer d’en copier les meilleures idées, sans succès.

7 – Massacre à la Tronçonneuse 4 : La Nouvelle Génération (1994)

Une purge bien décadente qui n’a pour elle que la présence au générique de Matthew McConaughey et Renée Zellweger. Deux acteurs débutants qui font n’importe quoi dans l’espoir de donner vie à un scénario crétin au possible. La réalisation aux fraises et la production qui flirte avec l’amateurisme n’arrange bien sûr rien à l’affaire.

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6 – Massacre à la Tronçonneuse 3 : Leatherface (1990)

Un film d’horreur aussi insignifiant que quelconque, qui n’a rien retenu du premier volet si ce n’est son personnage principal, ici traité par dessus la jambe avec un mépris qui confine au gros foutage de gueule. À voir pour la performance marrante de Viggo Mortensen.

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5 – Texas Chainsaw 3D (2013)

Alexandra Daddario et Scott Eastwood se débattent au cœur d’un film parfaitement débile, dont la seule originalité consiste en une sorte de twist extrêmement mal fagoté. Rien à signaler si ce n’est que c’est nul de chez nul.

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4 – Massacre à la Tronçonneuse : Le Commencement (2006)

Se déroulant avant les événements contés dans le remake, ce nouvel épisode fait lui aussi très bonne figure compte tenu de sa condition de projet assez opportuniste. À la barre, Jonathan Liebesman fait le nécessaire pour orchestrer un massacre bien brutal, les comédiens font le job, l’ambiance est poisseuse à souhait et si l’ensemble manque bien sûr d’originalité et d’audace, l’efficacité est bien là !

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3 – Massacre à la tronçonneuse (2003)

Alors que tout le monde s’attendait à une sombre purge, Marcus Nispel a réussi l’impossible : offrir à Massacre à la Tronçonneuse un lifting plutôt flamboyante compte tenu des risques initiaux. Moins fin que l’original, ce remake brille par contre par une photographie du plus bel effet et par une mise en scène qui tranche dans le vif. Plus gore que le premier volet, sauvage et rythmé comme il se doit, Massacre à la Tronçonneuse 2003 s’est dès sa sortie, imposé comme l’un des meilleurs remakes d’un classique de l’horreur.

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2 – Massacre à la Tronçonneuse 2 (1986)

Une suite qui a permis à Tobe Hooper de pousser tous les compteurs dans le rouge. Plus violente, plus graphique et plus décalée que le premier film, cette séquelle est aussi complètement débile, mais dans le bon sens. Un cas d’école qui s’avère forcément clivant, mais là encore pour de bonnes raisons. Un film souvent incompris, pourtant totalement digne de la famille dont il conte les tribulations hardcore et borderline.

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1 – Massacre à la Tronçonneuse (1974)

Violente charge contre la guerre du Vietnam et plus globalement contre une certaine Amérique, alors encore sous le choc du scandale du Watergate, Massacre à la Tronçonneuse, en plus d’être flippant, dérangeant, audacieux, abouti et méchamment jusqu’au-boutiste, est l’un des parfaits représentants d’un cinéma de genre connecté avec son époque, dont les plusieurs niveaux de lecture participent à sa complexité et à son universalité. Un monument des années 70 qui aujourd’hui encore, avec une résonance sans cesse renouvelé, fait figure de modèle insurpassable.

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@ Gilles Rolland

Par Gilles Rolland le 7 janvier 2018

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