[Dossier] Les 10 pires adaptations de Stephen King

DOSSIERS | 13 août 2017 | Aucun commentaire
Stephen-King-Creepshow

Stephen King est au centre de toutes les préoccupations. À vrai dire, concernant les adaptations de ses écrits, l’engouement n’a jamais été aussi fort en ce moment que depuis les années 90. À la télévision et au cinéma, avec des films comme la nouvelle mouture de Ça et La Tour Sombre, qui est sorti cette semaine en salle. La Tour Sombre qui se fait méchamment ramasser par la critique et une partie des fans dont certains n’hésitent pas à le qualifier de pire adaptation d’un roman de King. Pourtant, à bien y regarder, la filmographie de King compte des films bien plus mauvais que celui de Nikilaj Arcel. Des œuvres prouvant que si Stephen King a inspiré les plus grands, ses livres et surtout ses nouvelles, ont aussi donné à d’autres l’occasion de s’infiltrer dans la brèche pour nous gratifier de joyeux nanars plus ou moins enthousiasmants… Des métrages parfois attachants parfois pas du tout. Attention, il n’est pas question ici des adaptations télévisuelles comme Les Tommyknockers

1 – Cell Phone (Tod Williams, 2016)

Une catastrophe intégrale. À part le casting, plutôt sympathique (même si John Cusack n’a jamais paru plus à l’ouest que là-dedans), rien ici n’encourage à la moindre indulgence. C’est mal filmé, mal écrit, c’est moche à gerber et plutôt chiant. Un vulgaire truc vite torché pour faire du fric sur le nom de King.

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2 – Dreamcatcher (Lawrence Kasdan, 2003)

Comme quoi, parfois, un bon réalisateur et de bons acteurs, ainsi qu’un budget confortable, ne suffisent pas pour faire une adaptation réussie. Il faut dire que dans le cas présent, Dreamcatcher partait déjà perdant : comment en effet parvenir à faire peur avec des aliens péteurs ? Et en effet, à part quelques vignettes réussies (les animaux qui fuient la forêt), Dreamcatcher est un échec sur toute la ligne.

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3 – Carrie, la vengeance (Kimberly Peirce, 2013)

Une tentative de remake (ou de relecture, c’est plus élégant) complètement dispensable, qui ne vaut que pour l’interprétation de Chloë Moretz et de Julianne Moore, il est vraie assez intense dans le rôle de la mère fanatique de l’héroïne. Habitée d’un foi à toute épreuve, lui faisant croire qu’elle pourrait aller titiller la cheville du classique de Brian De Palma, la réalisatrice Kimberly Peirce s’est plantée en beauté et son film est allé rejoindre sur l’étagère les autres adaptations foirées de King.

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4 – The Mangler (Tobe Hooper, 1995)

Un maître de l’horreur (Tobe Hooper), une légende du genre (Robert Englund) et un bon gros film bien naze. Un truc torché à la va-vite qui peut prêter à rire cela dit…

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5 – La Créature du Cimetière (Ralph S. Singleton, 1990)

Une série Z anecdotique typique de la fin des années 80 et du début des années 90. Un film sorti dans une discrétion bien méritée, qui finit par prendre la poussière dans les vidéo-clubs jusqu’à l’extinction programmée de ces derniers au début des années 2000.

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6 – La Nuit Déchirée (Mick Garris, 1992)

Ridicule. C’est le mot qui vient à l’esprit devant cet étrange film d’horreur avec des hommes chats aussi bien maquillés que Régine un soir de carnaval… Mais c’est drôle.

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7 – Les Ailes de la Nuit (Mark Pavia, 1997)

Plus insignifiant que vraiment mauvais et donc parfaitement oubliable.

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8 – Riding The Bullet (Mick Garris, 2004)

De quoi ça parlait ça déjà ?

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9 – La Cadillac de Dolan (Jeff Beesley, 2009)

Ce film également très oubliable ne mérite pas qu’on s’y acharne dessus. C’est juste cruellement quelconque. Mais il y a Christian Slater…

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10 – Maximum Overdrive (Stephen King, 1986)

Un nanar de compétition qui s’avère aussi drôle que foutraque. Réalisé par Stephen King lui-même alors en pleine période cocainée, hyper confiant et complètement en roue libre, Maximum Overdrive représente en quelque sorte la face sombre de Christine. Des années plus tard, enfin sobre, King déclara qu’il n’avait à l’époque du tournage, pas la moindre idée de ce qu’il faisait. On le croit sur parole. Seule chose à sauver de ce naufrage : la bande-originale d’AC/DC, qui deviendra d’ailleurs album à part entière du groupe, à savoir Who Made Who.

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@ Gilles Rolland

Par Gilles Rolland le 13 août 2017

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