[Dossier] Les 12 meilleurs buddy movies d’action de l’histoire du cinéma

DOSSIERS | 27 août 2017 | Aucun commentaire
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Qu’est-ce qu’un buddy movie ? Genre né aux États-Unis, il met en scène deux personnages très différents contraints de faire équipe pour remplir un objectif commun. Si on trouve de telles associations bien avant 1982 et la sortie de 48 Heures, de walter Hill, c’est pour autant ce dernier qui a vraiment inventé la recette dans sa forme définitive. Tout du moins concernant le film d’action, qui par la suite, a largement exploité ces même codes propices à des échanges savoureux… Des films comme les 12 qui composent cette liste. Une liste, c’est important de le préciser, qui ne respecte pas vraiment d’ordre…

Hot Fuzz (Edgar Wright, 2007)

Le trio Simon Pegg/Edgar Wright/Nick Frost rend hommage aux buddy movies américains dans le deuxième volet de leur Cornetto Trilogy. Un film jubilatoire, parfaitement mis en scène, galvanisant et respectueux de codes qu’il se paye le luxe de s’approprier avec classe et ce côté british qui au fond, fait toute la différence.

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L’Arme Fatale (Richard Donner, 1987)

Du culte de chez culte. L’Arme Fatale, c’est la base ! Le film qui a sublimé le buddy movie jusqu’à s’imposer comme l’un de ses plus fidèles représentants. Néanmoins, il convient de préciser que le premier volet de la saga comme le second, est assez sombre. Une tonalité qui se fera beaucoup plus légère par la suite, à l’occasion des troisième et quatrième volets.

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Une Journée en Enfer (John McTiernan, 1995)

Adopter les codes du buddy movie et offrir à Bruce Willis un coéquipier, en la personne de Samuel L. Jackson. C’est l’un des coups de génie de cette formidable et indispensable suite, que beaucoup ne se privent d’ailleurs pas de préférer à Piège de Cristal, le premier volet de la saga Die Hard. Un très grand film qui jouit donc notamment de la formidable alchimie qui anime son duo vedette.

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48 heures (Walter Hill, 1982)

Si L’Arme Fatale a su conquérir le public de manière plus large, jusqu’à imposer des codes largement repris par la suite, au cinéma mais aussi dans la culture populaire dans son ensemble, c’est bel et bien 48 Heures qui a su imposer en premier le buddy movie à la sauce 80’s et ainsi changer la face du cinéma d’action pour brutalement l’amener dans une nouvelle décennie d’outrance et de punchlines. Aussi méchant et jouissif que son affiche peut le laisser présager, 48 Heures et sa suite 48 Heures de plus sont de vrais grands classiques du genre.

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Le Dernier Samaritain (Tony Scott, 1991)

Bruce Willis et Damon Wayans sous la direction de Tony Scott dans un film qui, sur bien des aspects, représente à lui tout seul la quintessence du buddy movie. Et en plus, il y a Halle Berry ! À noter l’excellent scénario de Shane Black, qui reste comme l’un des plus généreux en punchlines légendaires des années 90.

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Tango & Cash (Andreï Kontchalovski, 1989)

Du bon gros buddy movie bien bourrin, qui doit beaucoup à son duo composé de Sylvester Stallone et Kurt Russell. Deux acteurs complémentaires qui s’en donnent à cœur joie face à Jack Palance au cours d’un enquête musclée et bien entendu totalement représentative du cinéma des 80’s.

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Kiss Kiss Bang Bang (Shane Black, 2005)

On aurait pu citer The Nice Guys, mais finalement, c’est bien Kiss Kiss Bang Bang qui s’impose comme le vrai buddy movie de la filmographie de Shane Black (en tant que réalisateur). Un thriller qui lorgne plus qu’à son tour vers l’action et qui bénéficie de la parfaite entente entre Robert Downey Jr. et Val Kilmer, tous les deux rarement aussi bien exploités dans une production de ce genre.

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La Relève (Clint Eastwood, 1990)

Associer Clint Eastwood et Charlie Sheen dans un pur film d’action parfaitement raccord avec le cahier des charges du buddy movie. Oui, La Relève est aussi génial qu’il en a l’air.

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Double Détente (Walter Hill, 1988)

Last Action Hero, Terminator 2 ou Jumeaux, Arnold Schwarzenegger a souvent flirté avec le buddy movie durant sa carrière. Pour autant, si il y a bien un film qui en adopte totalement tous les codes, c’est bien Double Détente. Arnold qui incarne ici un flic russe obligé de faire équipe avec un policier américain. Une association improbable, en pleine Guerre Froide, qui à l’instar de Rocky IV, entreprend à elle seule de réchauffer l’ambiance entre l’Est et l’Ouest. Typique.

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Au revoir à jamais (Renny Harlin, 1996)

Encore un scénario de Shane Black. Black là encore parfaitement en forme, généreux en punchlines hilarantes, qui frappent comme des uppercuts hyper bien placés et qui soulignent l’homogénéité d’un scénario brutal, très bien retranscrit à l’écran par le bourrin Renny Harlin. Devant l’objectif, Geena Davis défouraille à tout va accompagnée par un Samuel L. Jackson totalement en place.

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Bad Boys (Michael Bay, 1995)

On aurait pu citer Bad Boys 2, qui est beaucoup plus généreux en action et donc plus significatif quant à la démarche que Bay a adopté quand on lui a donné tous les crédits pour assouvir sa soif de pyrotechnie outrancière. Cependant, Bad Boys premier du nom apparaît comme beaucoup plus subtil, plus sombre et, presque paradoxalement, plus efficace.

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Hitman & Bodyguard (Patrick Hughes, 2017)

Le dernier en date. On pourra toujours argumenter quant au fait qu’il ne fait que recycler de vieilles recettes et que rien ici n’encourage à crier au génie. Que c’est du déjà-vu. Oui, on peut toujours bouder son plaisir. Mais pourquoi ne pas plutôt reconnaître ici un vrai respect du genre et surtout profiter de la formidable entente entre Samuel L. Jackson et Ryan Reynolds, tous les deux visiblement très contents de faire équipe dans ce film d’action très efficace et très drôle.

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@ Gilles Rolland

Par Gilles Rolland le 27 août 2017

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