[Dossier] Arnold Schwarzenegger : ses 10 meilleurs films !

DOSSIERS | 30 juillet 2017 | 1 commentaire
Schwarzenegger-bubblegum

Arnold Schwarzenegger, l’ex champion de culturisme (sept fois Mister Olympia, cinq fois Mister Universe), l’ex-gouverneur de Californie (deux mandats), celui qui est venu de son Autriche natale dans l’intention de conquérir à la force de son charisme, de ses muscles et de son extraordinaire motivation l’Amérique, a tourné dans un grand nombre de films mémorables, sous la direction de quelques-uns des plus prestigieux réalisateurs de la planète.
Établir un classement de ses meilleurs longs-métrages peut alors s’avérer compliqué. Mais vu qu’Arnold fête ses 70 ans, cela valait le coup d’essayer tout de même (critiques complètes des films cités disponibles en cliquant sur les titres)…

1 – Terminator 2 : Le Jugement Dernier (James Cameron, 1991)

James Cameron offre au cinéma de genre l’un de ses mètre-étalons. Un chef-d’œuvre de métal en fusion, de feu et de larmes porté par un casting dominé par un Arnold Schwarzenegger monumental dans tous les sens du terme. Une succession de morceaux de bravoure qui a redéfini les contours de tout un genre. Des vignettes inoubliables, une tension constante, une réflexion encore aujourd’hui pertinente, pour un spectacle total et définitif. Dans le style, depuis, personne n’a fait mieux.

via GIPHY

2 – Conan le Barbare (John Milius, 1982)

John Milius a parfaitement compris l’œuvre de Robert E. Howard. Son long-métrage n’a aucun équivalent. Même 35 ans après sa sortie. C’est sauvage, brutal, poétique, inspiré et magnifiquement écrit et mis en scène. Arnold pour sa part, alors débutant, trouve un rôle taillé sur mesure, qui lui permet de livrer une performance viscérale, instinctive et profondément raccord elle aussi avec les intention du personnage imaginé par Howard.

via GIPHY

3 – Predator (John McTiernan, 1987)

Le survival ultime. Le parfait croisement entre le film d’action, le film d’horreur et la science-fiction. Une chasse à l’homme haletante et barbare sublimée par un John McTiernan en pleine forme et porté par un Schwarzenegger parfaitement à sa place dans les pompes de l’un des héros les plus magnifiques des années 80. Un chef-d’œuvre total qui lui non plus, n’a aucun rival dans sa catégorie.

via GIPHY

4 – Terminator (James Cameron, 1984)

Tout juste sorti de Conan, Arnold trouve en 1984 une nouvelle occasion de jouer sur son impressionnant physique pour incarner une créature amenée à entrer dans les annales du septième-septième. Sa performance conférant au superbe Terminator de James Cameron une aura unique. Effrayant de part son impassibilité et sa propension à incarner avec conviction une menace inédite, Arnold est pour beaucoup dans l’extraordinaire réussite de ce monument de la science-fiction brutale.

via GIPHY

5 – Total Recall (Paul Verhoeven, 1990)

Arnold se casse sur Mars, emmené par la verve alors à son paroxysme de Paul Verhoeven. Un réalisateur qui non seulement sut parfaitement exploiter le talent de l’acteur, mais aussi détourner son image d’action star pour la transposer dans un univers complexe, sans toutefois oublier d’y injecter une bonne dose de second degré, notamment par le biais de punchlines légendaires (« On se voit à la fête Richter. »). Un classique indémodable.

via GIPHY

6 – Commando (Mark Lester, 1985)

Commando, c’est un peu le film d’action ultime. L’Alpha et l’Omega d’un genre ici sublimé avec tout ce qu’il faut de répliques qui claquent, de bastons aussi jouissives qu’outrancières et d’explosions gargantuesques à répétition. Une réussite flamboyante faite de scènes cultes, mais aussi de faux raccord et de diverses approximations qui contribuent à sa légende. Arnold, en père remonté comme jamais, est formidable du début à la fin.

via GIPHY

7 – True Lies (James Cameron, 1994)

James Cameron et Arnold Schwarzenegger : 3 ème ! Un pur concentré d’action. Une comédie parfaite. Des séquences à couper le souffle et un cool permanent, notamment grâce à la composition à la fois brutale et tout en finesse d’un Arnold en état de grâce. La Totale, de Claude Zidi, qui a inspiré True Lies, est bien loin. Non seulement ce dernier le surpasse sur son propre terrain mais parvient également à exploiter son pitch pour offrir au spectateur un festival aussi furieux que décomplexé.

via GIPHY

8 – Last Action Hero (John McTiernan, 1993)

Conspué, pas vraiment reconnu à sa juste valeur, Last Action Hero est pourtant l’un des films les plus burnés et atypiques des années 90. Un pur trip d’action animé de velléités « familiales » dont le seul tort fut justement de miser sur la capacité d’adaptation d’une certaine partie d’un public qui n’a absolument pas compris la démarche et sa puissance intrinsèque. Aussi drôle que rythmé. Aussi intelligent que rafraîchissant. Arnold, en plein bourre, s’amuse comme un fou et nous avec.

via GIPHY

9 – Running Man (Paul Michael Glaser, 1987)

Rarement cité dans ce genre de classement, Running Man est pourtant l’un des meilleurs films d’action qu’Arnold a tourné mais également l’un des meilleurs des années 80. Certes très éloigné du roman de Stephen King (Richard Bachman) qu’il est censé adapter, Running Man (réalisé par Paul Michael « Starsky » Glaser) propose un show hyper galvanisant. Une série de duels brutaux où la force et le charisme d’Arnold font des merveilles.

via GIPHY

10 – Un Flic à la Maternelle (Ivan Reitman, 1990)

La meilleure comédie d’Arnold. Peut-être est-ce parce qu’elle ne se refuse pas à embrasser certains des codes chers aux films d’action et donc à l’acteur. Un Flic à maternelle s’avérant au final plutôt tendre, mais aussi parfaitement pertinent dans la filmographie d’Arnold. Schwarzie qui ici, sort un peu de sa zone de confort pour prouver au passage sa capacité à faire preuve de nuance dans un contexte autre.

via GIPHY

via GIPHY

@ Gilles Rolland

Par Gilles Rolland le 30 juillet 2017

Déposer un commentaire

S’abonner
Notifier de
guest
1 Commentaire
le plus ancien
le plus récent le plus populaire
Inline Feedbacks
View all comments
Jerome Muslewski
Jerome Muslewski
3 années il y a

Ou est “La Couse au Jouet”?!